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Entre vous et moi

A propo de DL
« Aux quatre coins de Cannes, je me suis toujours senti chez moi :

  • Dans la joyeuse effervescence du marché Forville, construit par mon arrière grand-père, Léon LISNARD, non loin de la rue Louis Blanc où mes grands-parents tenaient un hôtel “Le Soleil d’Azur”, en face de la goutte de lait ;
  • Dans le quartier Les Vallergues, où j’ai tant de souvenirs d’enfance avec mon frère Olivier ; à Ranguin, durant mon adolescence ; dans le centre-ville, tout au long de ma vie, au côté de mes parents, petits commerçants et aussi sportifs (avant de se reconvertir dans le commerce mon père était footballeur professionnel et ma mère danseuse étoile), qui m’ont inculqué des valeurs essentielles, celles du travail, de l’honnêteté, de l’effort individuel et de la dignité, et une profonde culture  entrepreneuriale ;
  • Du côté du lycée Carnot puis du lycée Bristol, où j’ai décroché mon baccalauréat ;
  • Ou encore, dans l’effervescence populaire du quartier Prado-République, où ont grandi mes enfants, tous trois nés à Cannes.

Comme beaucoup de jeunes Cannois de ma génération, j’ai été amené à quitter la ville après le lycée pour suivre mes études : Bordeaux, puis Paris. À chaque fois, j’ai vécu de nombreux petits boulots (serveur à l’ancienne brasserie Blue Bar, pontonnier au Port de Cannes, pompiste et magasinier au Géant Casino du pont des Gabres, etc.) effectués en parallèle de mes cours. Cela m’a beaucoup apporté en terme d’expérience de la vie, et m’a surtout permis de payer mes études. Diplôme de Sciences Politiques en poche en 1992, j’ai concilié mon gagne pain avec l’une de mes grandes passions (outre Cannes et la politique), qui va de pair avec la lecture : l’écriture. J’ai ainsi travaillé en tant que rédacteur pour de nombreux journaux, une activité qui dura quatre ans, entrecoupée d’une année d’armée. Je tenais en effet à servir sous le drapeau.

Et puis j’ai fait une rencontre. De celles qui marquent votre existence. Totalement passionné par la politique depuis mon enfance, engagé, je souhaitais ardemment acquérir de l’expérience auprès d’un élu et travailler pour mettre en œuvre mes convictions. Ainsi, auprès de Jacques Pélissard, député-maire de Lons-le-Saunier dans le Jura, devenu depuis président de l’association des maires de France, j’ai officié pendant trois ans, de 1996 à 1999, en tant que directeur de cabinet et attaché parlementaire. Il fut et reste pour moi un véritable exemple de droiture et de compétence. Plus qu’une expérience, ce fut un apprentissage extrêmement formateur de l’engagement politique, de l’intérêt général, du travail de maire.

C’est ce même sentiment de respect – ainsi que notre passion commune pour Cannes – qui m’a conduit à m’engager au côté de Bernard Brochand dès 1999. De retour dans ma ville, je me suis tout à la fois impliqué dans la sauvegarde du petit commerce familial, j’ai travaillé à la Fondation Sophia-Antipolis et eu l’honneur de diriger la campagne puis de figurer sur la liste de celui qui allait devenir, en 2001, le nouveau maire de Cannes, avant d’être élu député de la 8e circonscription des Alpes-Maritimes. Mon premier mandat électif de deuxième adjoint au maire délégué au tourisme, au développement économique, aux questions de proximité et aux cultes s’est alors accompagné de la suppléance du député.

Obama1La même année, j’ai été élu président du Conseil d’administration du Palais des festivals et des congrès et du SICASIL, syndicat intercommunal de l’eau potable du bassin cannois, pour remettre de l’ordre, à la demande du maire, dans ces structures, et les développer. Au Palais, outre la professionnalisation des salariés, nous sommes parvenus avec mon équipe à faire progresser le chiffre d’affaires sur les clients privés malgré la crise et à désendetter la SEMEC de 90 %, tout en désengageant le contribuable cannois. Avec un impact social induit de plusieurs milliers d’emplois et économique de plusieurs centaines de millions d’euros directs, indirects et induits, les retombées pour l’ensemble du bassin cannois, constitué d’une chaîne de PME et prestataires locaux, sont la première récompense du travail accompli ; l’accueil du G20 en novembre 2011, plus grand sommet géopolitique jamais organisé par la France, en a marqué la reconnaissance à l’échelle de la planète. Au SICASIL, la renégociation du contrat de délégation de service public a permis de réduire de 23 % la facture d’eau potable des consommateurs.

Mener de front plusieurs responsabilités ne m’a jamais effrayé. Je me réalise ainsi. Comme je le fais en sport par exemple ! Au bureau à 6h30 chaque matin, je m’attache à être dans l’action, dans le concret, à la fois dans la réalisation et dans l’expression d’une vision. Cela, bien sûr, ne se fait pas sans difficulté, sans doutes, sans remises en cause. Mais c’est porté par le même souci d’efficacité et d’intégrité, qu’avec l’appui du professionnalisme de mes équipes, je continue à travailler sans relâche dans la recherche de l’intérêt général.

David Lisnard, marathonien

À la tête du Palais des festivals et des congrès, devenu le deuxième centre de congrès de France en chiffre d’affaires malgré une compétition féroce entre les sites à l’échelle mondiale, j’ai veillé à ce qu’il soit une entreprise rigoureuse, professionnelle et saine. Avec mon équipe, nous l’avons totalement désendetté et instauré une grande rigueur en terme de gestion.

Mon combat est celui de la défense du contribuable, dans toutes mes délégations, au Palais et aussi au Sicasil, avec une renégociation complète des contrats d’eau potable qui a permis de baisser le prix de l’eau potable facturé aux habitants.

En 2008, les Cannois nous ont renouvelé leur confiance aux élections municipales et j’ai eu l’honneur de devenir premier adjoint au maire et d’être élu conseiller général de Cannes.

Cette double responsabilité locale m’a donné les moyens de m’investir pleinement en faveur des dossiers que j’ai personnellement initiés et suivis dès mon premier mandat électif. Aujourd’hui, ils ont abouti ou sont en cours de concrétisation, toujours au bénéfice de l’intérêt général. Pour les défendre, pour les porter, je n’ai jamais craint de bousculer les conventions et les bureaucrates.

J’ai toujours eu conscience de la double richesse de notre ville, puisée à la fois dans son authenticité et dans son attractivité, dans son caractère traditionnel et dans son rayonnement international. C’est cette double force que je veux préserver, pérenniser, développer. Parce que ces deux facettes là ne s’opposent pas. Elles sont complémentaires, elles se nourrissent l’une l’autre, comme nous nous nourrissons tous de nos différences.

David Lisnard, à l'écoute

J’aime aller dans les quartiers, à la rencontre des hommes et des femmes qui «font» Cannes. Des «anciens» du Suquet ou de La Bocca ; des jeunes chefs d’entreprise ou des commerçants installés depuis plusieurs décennies, des lycéens pleins d’idées ou des retraités actifs du Bel Âge… J’aime les écouter, les observer, les encourager, les soutenir, rire et partager des moments forts avec eux. Échanger. Autour d’un café ou à travers un réseau social, outil indissociable de notre époque, dont je n’use que pour renforcer encore ce contact direct qui m’est indispensable.
Nous avons encore tellement à apprendre les uns des autres !

Oui, aux quatre coins de Cannes, je me suis toujours senti chez moi.
Et avec tous les Cannois aussi.”

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