Accueil > En action > De nombreux Cannois étaient présents aux côtés de David Lisnard et d’anciens résistants vétérans de la Seconde Guerre mondiale pour commémorer l’Appel du 18 juin du Général de Gaulle

De nombreux Cannois étaient présents aux côtés de David Lisnard et d’anciens résistants vétérans de la Seconde Guerre mondiale pour commémorer l’Appel du 18 juin du Général de Gaulle

Lors de son allocution commémorant l’Appel du 18 Juin du Général de Gaulle, texte fondateur de l’esprit moderne de la France éternelle, David Lisnard a salué la mémoire de tous ceux qui ont œuvré pour forger l’esprit de la résistance. En citant bien sûr Daniel Cordier, ancien bras droit de Jean Moulin et artisan de la résistance, à qui le Maire de Cannes a eu l’honneur de remettre la Médaille d’Or de la Ville, sans oublier Christian Bridoux, commandeur de la Légion d’honneur et ancien membre du commando d’élite Britannique SAS (Special Air Service) en tant que soldat des Forces Françaises Libres. De grands destins, à l’image du grand Romain Gary, au service d’une certaine idée de la France.

Le 18 juin 1940, c’est aussi l’acte de naissance d’une vision moderne de la France, une source d’inspiration intarissable qu’incarne l’esprit du Gaullisme :

« Conscient des transformations nécessaires, le Général de Gaulle confiera plus tard lors d’une conversation avec André Malraux, “La France a été l’âme de la civilisation européenne. J’ai tout fait pour la ressusciter. J’ai tenté de dresser la France contre la fin d’un monde”.»

« Avec cette formule, l’actualité nous autorise à la transposer aujourd’hui à notre société, à la politique, à notre époque en crise, également. Crise de valeurs, crise de sens, crise morale par l’incapacité de se projeter dans l’avenir, crise donc de civilisation. Quel écho rencontrerait la voix du Général de Gaulle dans la France d’aujourd’hui, une France affaiblie par le jeu de politiques qui ont délaissé les idées au profit des carrières ? Que dirait la voix du Général de Gaulle à la France d’aujourd’hui, effrayée par la mondialisation qui la tente au repli sur elle-même, lui qui avait intégré avant tout le monde la prise en compte réaliste de la mondialisation de la guerre ? Et qui n’a jamais dilué dans cette mondialisation, ni la singularité, ni la souveraineté de la Nation ? »

« Que dirait la voix du Général de Gaulle à la France d’aujourd’hui, devenue quasi inaudible dans une Europe qu’elle fut pourtant la première à bâtir ? »

« Avoir une vision pour la France c’est penser son avenir culturel, social, économique, scientifique, industriel, géopolitique et lui donner les moyens d’être puissante, de réussir dans ces domaines de façon libre et souveraine. Avoir une vision pour la France, c’est être autre chose qu’un gouvernement porte-gerbes des mauvaises décisions des commissaires européens, comme dans le cas de la fusion alstom-siemens, ou de la désertification progressive de nos industries et de nos services publics.»

« L’enjeu est celui de notre démocratie républicaine qui ne saurait se contenter d’une dialectique mortifère opposant autoproclamés progressistes et désignés populistes et à une alternative destructrice entre technocrates et démagogues.»

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