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Mémoire : « le Général de Gaulle est mort, la France est veuve », 50 ans déjà

Lundi, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la disparition du Général de Gaulle, David Lisnard a présidé au mémorial de la Croix de Lorraine, dans les jardins de la Roseraie, une cérémonie d’hommage restreinte par le confinement à la mémoire du père de la France Libre et des institutions de la Ve République.

« Plus que jamais, il est à présent ce qu’il n’a cessé d’être pour nous depuis le début : une force morale, un courant spirituel, une foi dans l’homme, dans un ultime triomphe de l’homme, une lumière » selon les mots de Romain Gary, en hommage à celui qui s’éteignait il y a cinquante ans exactement, chez lui à la Boisserie.
Retenons avant tout du général de Gaulle une force de caractère, qui s’exprime à la fois avec pragmatisme dans les circonstances et avec la constance d’une « certaine idée de la France ».
C’est pourquoi sa mémoire ne nous appelle pas à une nostalgie réactionnaire ou à singer son action, mais à écrire nous-mêmes notre destin de femmes et d’hommes du XXIème siècle, à affronter les enjeux d’aujourd’hui avec les moyens d’aujourd’hui dans la France et le monde d’aujourd’hui, en conciliant la modernité de l’action et la fidélité à une France bimillénaire qui ne peut être vue que grande et rayonnante.
« Posse quod velit, velle quod oportet. Saint Augustin », tels sont les derniers mots notés par Charles de Gaulle le 9 novembre 1970 sur son carnet personnel.
« Pouvoir ce qu’on veut, vouloir ce qui convient », celui qui jamais ne sombra dans le conformisme nous appelle à en faire la devise de notre engagement, la marche d’une vie, la marque d’une destinée.
Retrouvez la vidéo de la cérémonie ici.
Le Général de Gaulle à Cannes, au pied de l’Hôtel de Ville, octobre 1960

 

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