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Municipales : un an après… Cannes avance toujours

Un an après sa réélection à la tête de la mairie de Cannes, David Lisnard a adressé, via son profil Facebook, un long message aux Cannois, revenant sur l’année si particulière et sans comparaison qui vient de s’écouler, au cours de laquelle l’équipe municipale qu’il conduit a multiplié les initiatives pour protéger les Cannois de l’épidémie à la Covid-19, soutenir les professionnels de la santé, les personnes vulnérables et en situation de précarité ainsi que le tissu économique lourdement impacté, tout en concrétisant les actions du projet de mandat dans le respect des engagements pris.

 » Mes chers Cannois, voilà un an qu’avec les membres de mon équipe municipale nous avons été élus pour vous représenter et continuer de faire avancer Cannes. Quelle grande et exigeante charge que de servir notre ville et tous ceux qui y vivent ou y viennent, la gérer et la développer. Quelle belle et ardente mission que de travailler pour notre cité, à la fois locale et mondiale, d’œuvrer à la protéger, la préserver et la moderniser. Habitants parmi les habitants et mandatés pour diriger la mairie, notre devoir est d’œuvrer à la qualité de vie dans chaque quartier et de préparer l’avenir de notre ville. Nous le faisons sans esprit partisan, avec les convictions qui sont les nôtres bien sûr, d’ailleurs diverses dans l’équipe, mais avec le souci constant de travailler pour tous et la seule recherche de l’intérêt général, du Bien Commun. Le contexte sanitaire, économique et social que nous affrontons depuis ces 12 derniers mois rend tout particulièrement difficile, c’est un euphémisme. Le soir du 15 mars 2020, après le résultat des élections municipales et alors que le pays n’était pas encore confiné, je déclarais que nous entrions dans un long et douloureux tunnel. Hélas, malgré quelques éclaircies, nous y sommes toujours. Avec la belle équipe qui m’entoure, d’élus comme d’agents de la Collectivité, nous faisons tout notre possible pour accompagner au mieux chacun dans cette période, protéger la population, et je n’hésite jamais à défendre vigoureusement les intérêts et l’image de Cannes à chaque fois qu’il le faut. La souffrance, y compris sociale, est une réalité ici comme ailleurs. Et dans une cité dont nous devons entretenir la singularité évènementielle internationale et la dynamique d’un développement économique portée par un tissu entrepreneurial souvent fragile mais toujours créatif, nous devons redoubler d’efforts.

Nous poursuivons donc la concrétisation méthodique et progressive de nos projets pour lesquels vous nous avez mandatés avec, pour seuls guides, la finalité humaine et le respect des contribuables d’aujourd’hui et de demain. J’y reviendrai ici dans les prochaines semaines pour vous faire des points d’étapes, thématique par thématique.
Un an. Un an pour continuer de faire avancer Cannes, malgré ce contexte mondial inédit : celui de l’épidémie de Covid-19, bien sûr. Un an de Covid, un an d’anticipation, d’adaptation, d’action, de réaction. Plus d’une année s’est maintenant écoulée depuis que nous avons mis en place, en février 2020, de façon pionnière en France le tout premier dispositif municipal pour anticiper les dommages collatéraux (sanitaires, économiques et sociaux) de ce nouveau virus et protéger la population contre sa propagation, en réunissant notre cellule municipale de suivi et d’information (soignants publics et privés, infectiologues de l’hôpital de Cannes, pharmaciens etc) et les socio-professionnels cannois pour appréhender un effet domino dévastateur pour des milliers d’actifs azuréens, celui de l’annulation de manifestations en tout genre dans une région où l’évènementiel et le tourisme d’affaires représentent pour beaucoup d’entre nous une source essentielle de revenus et d’emplois. Nous procédions, dans la foulée, aux premières distributions de masques, de gants, de gels hydroalcooliques et autres matériels pour les personnels municipaux et intercommunaux et en priorité pour les professionnels de santé (qui auraient dû être fournis par l’Etat), grâce au stock que nous avions anticipé depuis plusieurs années dans le cadre de notre plan de prévention des risques majeurs lancé en 2014. Il nous fallut ensuite nous adapter, quelques semaines plus tard, avec le premier confinement décidé par le Gouvernement, en assurant la continuité des services publics : ne pas interrompre la collecte des ordures ménagères ou le nettoyage des voiries, maintenir les services funéraires ou de sécurité publique, assurer ce lien social si important avec les personnes fragiles et/ou isolées dans une période contradictoire où l’on commençait à vivre avec nos premiers gestes barrière, permettre l’accueil des enfants de tous les professionnels mobilisés en première ligne, ceux des services susmentionnés et bien sûr ceux de nos soignants, et permettre l’accueil des personnes sans domicile fixe, un temps au Palais des Festivals (totalement sinistré rappelons-le, avec -90% de chiffre d’affaires sur l’année 2020) puis dans notre salle municipale 1901, qui complète ainsi l’offre de Lycklama, centre d’accueil de jour et de nuit ouvert à l’année. Permettre le rapprochement public-privé des professionnels de santé, une spécificité cannoise, pragmatique, toujours dans l’objectif de renforcer la cohérence et l’efficacité de notre chaîne sanitaire.
Nous nous sommes attachés à nous adapter, en étant pragmatiques et donc en trouvant de nouvelles idées pour soutenir concrètement avec nos moyens ceux qui se sont retrouvés brutalement et soudainement empêchés de poursuivre leurs activités en raison des mesures gouvernementales sanitaires, je pense à nos professionnels du tourisme (hôteleirs, restaurateurs, traiteurs, plagistes, transporteurs, agences et prestataires) bien sûr, qui auront cumulé 6 mois d’interruption totale d’activité sur une année et de baisse sur les autres mois, à nos extras, à tant d’indépendants souvent hors des écrans radars et plus généralement à tous nos commerçants et entrepreneurs sinistrés : les aider en accordant 13 millions d’euros d’exonérations (terrasses, charges etc), en déployant des dispositifs innovants pour leur permettre de poursuivre leur activité malgré les contraintes (Allô Courses, marketplace Cannes Lérins, plateforme Shoppeer, Help Commerces, réouverture des marchés dans de strictes conditions, vente du poisson au débarqué pour les pêcheurs, création de notre cellule municipale de soutien économique et social, qui compte pas moins de 301 demandes de dossiers à l’instant où je vous parle, des demandes qui se distinguent en ne cessant de plaider auprès des autorités de l’Etat en faveur de l’impérieuse nécessité de concilier sécurité sanitaire et maintien de la vie économique et sociale ; pour ne pas supplanter un drame par un autre drame tout simplement, et au contraire pour trouver un juste et essentiel équilibre.
Nous avons plaidé, avec succès après d’âpres démarches, pour la reconnaissance des soignants de l’hôpital de Cannes Simone Veil aussi, qui avaient été oubliés des fameuses « primes Covid » établies par le Ministère de la Santé.
Si la situation que nous vivons depuis un an a profondément transformé le visage du monde et en a accéléré certaines mutations (qu’il s’agisse des domaines du numérique, du sanitaire ou du tourisme), elle en a également apporté son nouveau langage : un an de « confinement », de « déconfinement », de « reconfinement », de « distanciation sociale », de tests « PCR » ou « antigéniques », de masques « alternatifs », « chirurgicaux », « FFP2 » ou « FFP3 », de vaccins « Pfizer », « Moderna » ou « AstraZeneca », de « variants »… Une année d’un jargon devenu commun, universel, duquel trois verbes doivent émerger de façon naturelle, résumant à la fois toute la noblesse, la beauté et la nécessité de l’action publique : anticiper, s’adapter, protéger. Etre prévoyants, réactifs et proactifs, et continuer de faire avancer Cannes, toujours : pour aujourd’hui bien sûr, mais aussi et surtout pour demain, quand ce jargon sera, je l’espère, un souvenir relaté dans les livres d’Histoire.
Vivement l’avenir, que nous allons continuer d’essayer de bâtir de façon constructive et proactive, pour notre qualité de vie et surtout pour nos enfants et petits-enfants.
Vive Cannes
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