Accueil > A la Une > En action > Pour Cannes > Terrorisme : il y a cinq ans, 130 vies étaient fauchées dans la capitale

Terrorisme : il y a cinq ans, 130 vies étaient fauchées dans la capitale

Ce vendredi 13 novembre est marqué par le souvenir des victimes des attentats terroristes qui, il y a cinq ans, frappaient la capitale. Dans son post Facebook quotidien, David Lisnard a exprimé son hommage à la mémoire des disparus, sa solidarité à l’égard des familles et la détermination de la France et des Français face au totalitarisme islamiste.

« Il y a 5 ans jour pour jour la France subissait l’attaque terroriste la plus meurtrière jamais commise sur son sol. Ce vendredi 13 novembre, le fanatisme islamiste fauchait 130 vies dans sa funeste et macabre traversée de la capitale. En ce sombre anniversaire,, nous pensons à toutes les victimes du Bataclan, du Stade de France et des terrasses parisiennes frappées, mais aussi à tous les « rescapés », même si ce mot peut paraître galvaudé car au-delà des traces ou séquelles corporelles réchappe-t-on vraiment un jour d’un tel traumatisme psychologique, et bien sûr à toutes les familles endeuillées dont les plaies invisibles ne se refermeront probablement jamais.

Au-delà du souvenir, du recueillement, forcément nécessaires face à cette triste page désormais ancrée dans l’Histoire de notre nation, il nous faut sans cesse rappeler que rien ne doit être cédé à cette idéologie mortifère et totalitaire, qui continue de meurtrir notre civilisation comme récemment à Conflans-Sainte-Honorine, Nice, Kaboul, Vienne, ou encore au Mozambique. Malheureusement il y en aura d’autres. La réponse ne doit pas être dans l’émotion, mais implacable et forte dans les actes.

Rien ne doit être cédé non plus aux complices cyniques de cette idéologie, ceux qui expliquent, excusent, renversent les raisonnements pour mieux diviser et ainsi faire le tremplin de ces actes odieux, tous ceux qui tentent d’aveugler et de mobiliser une jeunesse issue de l’immigration en l’enfermant dans un déterminisme religieux qui lui interdirait d’épouser un art de vivre, une culture, l’essence même de notre société française et républicaine, qui appartient à chacun pourvu qu’on la respecte.

C’est le combat de notre époque, un défi civilisationnel majeur que l’Etat régalien doit relever avec tous les moyens et forces de notre République indivisible, et qui doit le rester.

C’est donc aussi un combat civique, culturel, moral, par chacun de nous, pour dépasser ce qui sépare et ressouder la nation ; être un peuple et non une juxtaposition de populations, qui soit s’ignorent soit s’affrontent.

Vive la République française. »

Consultez tous les articles > A la Une, En action, Pour Cannes

Google Analytics Alternative